L’emmerdeur

Qui continue sa brasse en plein milieu de la ligne réservée pour les crawl-dos-papillon, et dont le coup de pied peut être létal.

Bon on s’y fait, n’ayant pas le choix, mais il y a une chose qui révulse au plus haut point : la coupe de barbe « François Sagat » ne sied qu’à Monsieur Sagat, et uniquement à lui.

Les gros bleus

Ce samedi midi aux douches a été l’occasion de voir un défilé de gros bidons (ou « grosses brioches », si vous trouvez ça appétissant). Cette année, l’hiver a été très généreux et ces messieurs ont été étrangers à toute notion de restriction calorique. Une bonne illustration, appliquée à la gastronomie, de la notion grecque d’hubris. La tempérance enseignée par Aristote se retrouve ainsi dans le monde suprasupralunaire.

Vous vous souvenez du flim Le Grand Bleu ? C’est que ce la couleur du slip de bain nous suggère. Deux exemples :

1) Le vieux gros moche bleu foncé. Douche et re-douches, avec pour intermèdes des courts passages aux toilettes, puis quelques minutes devant le miroir pour se mirer tel Narcisse.

2) Le gros jeune bleu clair, qui mate sans vergogne, toujours sous la douche après une demi-heure. Ce jeune bibendum n’hésite pas sur le savon. Son programme de nettoyage est particulièrement complet, puisqu’il inclue l’intérieur antérieur du slip. Cela de manière impudique et répétée. A la limite du trouble obsessionnel compulsif. On comprend que le paquet doit être propre, mais trop de nettoyage perturbe la flore cutanée, favorisant l’apparition de mycoses et d’irritations.
Côté postérieur, le slip devient complètement distendu tellement le tissu a été lavé.

Il est à regretter que leur graisse ne soit d’aucune utilité dans l’eau, contrairement au spermaceti du cachalot ou à l’huile de baleine. Il est par ailleurs hors de question de parler d’apnée ; cette pratique leur serait fatale.